Co-présidente du groupe Les Ecologistes Région Grand Est avec Lou Noirclere.

Lorraine de naissance et de cœur, Éliane Romani est issue de familles italiennes venues travailler dans les mines lorraines pour fuir la misère et le fascisme. C’est sur cette terre qu’elle aime, forte de cet héritage historique, qu’elle a grandi, étudié et bâti sa vie
Un engagement au service du territoire
Retraitée suite à une carrière d’orthophoniste, exercée aussi bien en cabinet libéral à Hayange qu’auprès des personnes âgées à l’hôpital de Thionville, elle a toujours su conjuguer vie professionnelle et engagement social.
Militante écologiste depuis plus de vingt ans, Éliane Romani est reconnue pour sa pugnacité. Après avoir occupé diverses responsabilités au sein des Verts puis d’EELV, elle a exercé plusieurs mandats locaux : conseillère municipale de 2001 à 2008, puis Maire-Adjointe de Thionville (2008-2014), où elle a impulsé des transformations majeures en matière d’urbanisme, d’environnement et de mobilités. En 2021, à l’occasion des élections régionales, elle a porté la voix de l’écologie et de la justice sociale en conduisant la liste de rassemblement de la gauche et des écologistes. Aujourd’hui conseillère régionale, elle siège au sein de la Commission Tourisme.
Une opposition combative pour une démocratie vivante
En tant que co-présidente du groupe, aux côtés de Lou Noirclere, Éliane Romani veille à la cohésion du groupe des élu.es et place la cohérence politique au centre de son action. Elle s’attache à donner à chaque élu·e les moyens d’exercer son mandat malgré l’étendue géographique de la région et des contextes locaux très divers.
Ce travail d’unité est d’autant plus crucial qu’elle déplore une démocratie régionale en souffrance. Elle dénonce régulièrement le mépris de l’exécutif pour les propositions de l’opposition, souvent balayées avant même d’être étudiées. Entre agendas décidés sans concertation, temps de parole restreints et mise à l’écart des conseils d’administration d’instances publiques, elle souligne une posture de l’exécutif qui, sous couvert d’un équilibre politique fragile face au RN, appauvrit le débat démocratique, notamment en séance plénière. Un climat qui renforce, loin de l’entamer, sa détermination à porter une parole d’opposition constructive.
Sur le terrain, une écologie sociale
« Parlant écologie première langue », Éliane Romani concentre son action sur des projets alliant transition écologique et justice sociale :
- Mobilités durables : elle accompagne le combat citoyen contre l’autoroute A31-bis, un projet polluant et obsolète, tant sur le plan écologique que sur celui de la gestion des flux. Elle milite également pour l’ouverture d’une gare d’interconnexion entre le TER et la ligne à grande vitesse à Vandières (54) et la réouverture de la ligne Fontoy-Belval : une nécessité pour désenclaver la région et garantir une mobilité accessible à toutes et tous, sans dépendre systématiquement de la voiture individuelle.
- Transfrontalier : elle milite pour une juste répartition des charges et avantages induits par l’activité transfrontalière entre la France et le Luxembourg.
- Tourisme solidaire : au sein de la commission dédiée, elle défend une réorientation des aides régionales. Elle s’oppose à la priorité donnée à l’hôtellerie de luxe au détriment du soutien aux structures sociales, et dénonce la réduction des aides aux vacances pour les jeunes les plus précaires. Pour elle, le tourisme doit avant tout profiter au plus grand nombre.
